« si les dégradations de la charpente et des tuiles ne pouvaient être constatées qu'à condition de pénétrer dans les combles et de monter sur la toiture et que l'accès aux combles, s'il était peut-être difficile, n'était pas impossible, il ne s'en déduisait pas que ces désordres constituaient des vices cachés pour les acquéreurs ».
Thèse/axe soutenu dans le commentaire : La cour de cassation retient une conception stricte des vices cachés.
(pas de manœuvre dolosive, etc etc )